I’ve tried the perfect kiss but failed in a perfect mix

R-atchoum. Dans notre précédente édition, suite à un visionnage répétitif du clip-publicitaire de Kylie Minogue pour les sous-vêtements Agent Provocateur, le service PAO a doublonné un ancien Nuits Mobiles dans un élan trop vigoureux de la main gauche. Mille excuses aux quelques fidèles lecteurs ainsi qu’à Paul Satis et Jérôme d’Art Canut pour une photo du journaliste de TLM légendée du nom du décorateur.


Mardi, Super Pénélope m’invite au vernissage de la galerie Le Réverbère pour un accrochage photographique. « Je n’ai pas eu que des cons comme ex-amants » démontre la grande brune devant les clichés géants de son ex, Eric Aurol. Plusieurs artistes nous agitent la rétine dans une exposition où se côtoient bonnes idées et déclinaisons discutables. Mathieu parcourt les salles sans entrain avant un souper chez Super Pénélope et Julien Micro P.. S’est-on déjà dit « mais qu’est-ce que je foutais avec elle/il ? » après une rupture amoureuse ? Selon le couple, il y a toujours eu un intérêt dans leurs amours passés respectifs alors que mon dernier Homme m’a plus poussé vers un comportement réactif qu’une impulsion vers l’avant. Ainsi, oui, je me demande encore « qu’est-ce qui m’attirait chez lui mis à part le cul et l’affection que je lui portais et porterai pour toujours ». Clignez des paupières. « Hier, Carla est venue avec Z2 à mon anniversaire. Elle est vraiment superbe et bien roulée » s’égosille, d’un verre de vodka basculé, Hubert Lafférière. àKGB ouvre son site « révolutionnaire » par un « Apéro Siberie » et l’adjoint féru des soirées « poupoule » commet une pirouette : « Si un mec me prends en photo, que veux-tu que j’y fasse si, ensuite, il la publie dans ses pages clubbing ? Et puis, je n’ai jamais été dans Métro-Lyon ». Mathieu tente le jeté de verre dans le potager du Cercle Souping tout en décryptant l’attitude des invités présents : « Tout ces gens me font penser à une sorte de secte. Pour y être accepté, faut-il faire preuve de mimétisme ? » Pas de réponse si ce n’est qu’ils semblent s’amuser à jouer les casseurs de verres en phase pré-éthylique. À La Marquise, les étudiants bougeottent sur les chansons présumées à textes de Thérèse. La visite éclair sur la péniche-en-variétés nous fait grimper à Lax Bar pour la soirée Tapiole. com Spécial 20000 coups pardon, connexions. Ab et Fab, folles driveuses du site « fabulous », nous penchent le nez dans un sniffage intensif du molotov « Perrier + Poppers » à nous boomer le coeur et agrandir la bouche de rires idiots. Reine Claude couve Lynx, toujours aussi vavavoum, qui n’a « pas d’adresse e-mail. L’ordinateur, je ne le touche jamais si ce n’est lorsque je le dépoussière. Là, je passe uniquement entre les touches ». Mathieu me dispute les faveurs d’un indécisexuel jusqu’à ce que le croche-corps n’aboutisse plus qu’en un lourd et fatigué clignement de paupières. vendredi, Mon Épouse, coiffée d’un bob ciré rouge et de pluie goutellée, se réfugie au Comptoir de La Bourse pour un apéritif, pré-marathon nocturne interminable. Les bulles de ma bière éclatent dans ma gorge sous les gestes élégants de ma promise. Nous retrouvons Guillaume et Loïc à l’Hôtel de Ville lors de la remise de médaille de la Ville aux patineurs Marina Anissina et Gwendal Peizerat. Toujours une provocation tiltante aux lèvres, Patrice Béghain me sourit un « vous devenez un habitué des Palais de la République ». Guy Darmet, scotché sur la rediffusion sur 16/9e des prouesses « chevelues » du duo gagnant, imagine faire danser la paire lors du prochain défilé de la Biennale en septembre, « de là à installer une patinoire sur un char » Au Fish, Voilalyon.com débute son premier anniversaire sur un cocktail dînatoire où nous croisons Marie Rigaud en pré-bouclage du prochain Festival de Musiques Baroques, le très chic et élégant Christian-Johan Bégaut ou Renaud Jocteur qui roule des yeux pour Laconque. Super Pénélope ajuste son regard : « Une fille comme Laconque, il en existe pas deux à Lyon. Tu as vu son allure » et lâche l’incompréhensible « elle fait très parisienne ». Nous nous amusons avec la caméra des Néolab en tournage-commandé pour le site de France Telecom avant d’affronter le dancefloor. Les départs s’égrainent sur des « On ne peut plus supporter ces blaireaux ». Pourtant, si la clientèle du bateau n’est plus à décrire dans sa beauferie en « bouteille-sur-table », Laurent Garnier se fout de ce monde de trainspotters-frimeurs dans un mix parfait. J’essaie toute la nuit des baisers parfaits sur mon amour perdu, Patrick, à me réoxygéner le corps et me libérer l’esprit en extase sur un « Emerge » des Fisherspooner. Acid House, disco, electro néo-eighties, drum’n bass, le godfather de la house française accélère le battement de jambes local. À Jean-David Perthuis, questionneur (et beaucoup plus adouci et raffiné que jadis), je concède sur le 6h : « C’est terriblement bien ». Le booker-restaurateur me lance : « Danse alors ». Fermez les paupières sur des pupilles émerveillées.

0 comments on “I’ve tried the perfect kiss but failed in a perfect mixAdd yours →

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*