Bordel.

Je n’ai jamais bien compris ce qu’il peut y avoir d’excitant (ne parlons même pas du « chaleureux ») dans les cabines des boîtes à baises gay. Un matelas de merde, une sorte de musique « énergique » qui appelle au crime ou une odeur de cul ou de sperme qui, si elle n’est pas forcément désagréable, ne colle pas à l’ensemble. Autant bander dans un lieu crade voire glauque (j’aime bien le « glauque ») Un soir, nous déconnions, avec un ami aujourd’hui perdu, sur notre bordel idéal : une sorte de Studio 54 du cul. Du rouge partout, du confort toujours, et une configuration exigue, étroite, afin de favoriser la promiscuité. Comme sur un dancefloor idéal, finalement : plus il fait chaud, plus les corps sont proches les uns des autres, plus on est heureux et souriants. Plus on a du plaisir.

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