Un raté (2).

Lorsque nous étions kids avec ma soeur, nous étions toujours habillés par les affaires des cousins ainés. Souvent, le dimanche, chez les grands pa’ mater, les tantes sortaient un sac plastique avec les vétements des grands cousins et nous repartions habillés pour l’hiver. Nous ne portions dès lors jamais des habits neufs. Pour les chaussures, nous avions de la chance : deux de nos tantes travaillaient à l’usine Adidas du patelin. Du coup, j’ai eu droit à des séries de Stan Smith blanches jusqu’à mon adolescence. Des survêtements, parfois. Mon affection pour Adidas doit remonter à cette époque. A l’école ou avec nos copains, on s’en foutait de notre look. A la campagne, on pense plus à faire des conneries dans les chemins en vélo que de se pomponner.

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