Papivore.

Lorsque j’étais kid, vers les 13-14 ans, j’achetais « Salut », un magazine cheap sur les stars du Top 50 de l’époque. Il y avait aussi un mensuel, « Podium » qui était aussi pourri. L’été, chez mes grands parents, j’abusais un peu de leurs générosités en achetant des tas de magazines musicaux dans le genre. Je crois que c’est lorsque je suis entré au lycée que j’ai commencé à virer de bord. Il y avait un magasin de presse, rue de la République, en face de la FNAC actuelle. C’était le seul qui distribuait de la presse musicale internationale à l’époque. Aujourd’hui, cela peut faire sourire étant donné que tous les « Relay » distribue de l’international. A l’époque, non. J’ai commencé par acheter régulièrement un magazine anglais qui s’appelait « Smash Hits ». Puis je me suis mis à prendre le NME mais les articles me gonflaient un peu. J’ai donc choisi, le concurrent, au même format, « Melody Maker » qui était plus « light » et beaucoup plus orienté vers toute la révolution « Rave ». J’ai fini par m’y abonner au grand désolement de ma mère qui ne comprenait pas pourquoi elle devait récupérer un journal anglais dans la boîte aux lettres familiale. Elle avait l’habitude de poser le magazine sur la table du salon en me jetant quelque chose comme : « Tiens, tu as reçu ton truc là ». Je du rester abonner au moins trois ans au Melody Maker. Puis, j’ai fini par revagabonder vers d’autres journaux.

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