Open Air.

Je file rencard à une connaissance pour me faire sucer au Parc de la Feyssine. Je ne sais pas trop où ça baise sur place. Je pensais que c’était du côté des marais, versant Ouest du beau parc, vraiment un chouette parc. Finalement, c’est de celui du post-périph, longeant le campus de l’INSA, que tout se passe. Le copain me textote qu’il arrive. Dans l’attente, je me fais aborder par un jeune gitan qui me demande l’heure . Le gamin doit avoir 17 ou 18 ans. Je vois une montre à son poignet. Je monte la tête en direction de cette dernière. Lui, en me montrant son cadran bloqué : « Elle ne marche pas ». Puis, en lui faisant répéter trois fois parce que j’avais du mal à comprendre son français, il questionne : « Tu veux me sucer ? » Moi : « J’attends quelqu’un mais je pense que tu n’auras pas de mal à trouver ». Lui, toujours après l’avoir repris sur sa langue : « Non, ils ne veulent pas payer ». Moi : « Moi non plus. Je ne vais pas te payer pour te sucer ». Le mec est joli, chemise ouverte sur un torse tout lisse, trop lisse. Les yeux perçants. Joli mec pour un post-quadra fortuné. Pas pour moi. Et je ne suis pas là pour ça. Le kid : « Tu n’as pas un euro pour m’acheter un coca ? » Non, j’ai un plan qui est là. Nous longeons le mur d’enceinte du parc jusqu’à un espace boisé « tranquille ». Le copain se défroque. Me pompe. Je lui bouffe le cul. Et, ce qui arrive souvent dans ce genre de plan : un invité surprise. En l’occurrence, un mec qui défait sa ceinture pendant que je suis à genoux en train de m’activer sur le cul du pote. Je me relève. Le mec a l’air géné, Sans plus. Moi, je débande, direct. L’invité, pas vraiment admissible dans le jeu, s’excuse. Il aurait présenté ses excuses, cela aurait été plus intégrable. Comme quoi, l’éducation peut jouer partout. Au final, le plan foire. Parce que je ne me sens plus assez solide pour faire l’exhib. N’étant pas un grand familier du plan en plein air, mon passif est cependant drôle, avec le recul : Entre les invités qui se branlent sur les vitres de la voiture pendant que je baise, les flics qui me serrent gentiment parce que je me fais sucer sur la voie publique ou Mr Bone qui me chevauche dans un train, j’ai un petit passif. Plus que plaisant. Il faut toujours essayer de baiser ailleurs. Il faut toujours tenter un ailleurs.

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